Île-des-Sœurs, le 18 janvier 2011 

 – Selon les données du système MLS provincial, la Fédération des chambres immobilières du Québec (FCIQ) indique que 80 126 transactions ont été conclues dans la province de Québec  en 2010, une  légère hausse de 1 % par rapport  à 2009. Avec cette croissance, 2010 devient la deuxième année la plus dynamique de l’histoire de  la FCIQ. « L’année 2010 s’est déroulée en deux temps avec de fortes hausses des ventes  de janvier à  avril 2010, puis des baisses modérées, mais consécutives au cours des huit derniers mois de  l’année », indique Claude Charron, président du conseil d’administration de la FCIQ. « L’activité  soutenue enregistrée en début d’année a toutefois été suffisante pour compenser le  ralentissement des derniers mois, ce qui fait que 2010 est la deuxième meilleure année de  l’histoire de la FCIQ en termes de ventes. Seule 2007 a été plus active avec 80 647  transactions. » La popularité de la copropriété a grandement contribué au dynamisme du marché en  2010. Les 16 513 copropriétés vendues à l’échelle de la province représentent même un  nouveau record, dépassant de  6 % le sommet de 2009.  La copropriété a d’ailleurs obtenu les  meilleurs résultats dans chacune des régions métropolitaines de la province, à l’exception de  Trois-Rivières, où  le marché pour cette catégorie  de propriété  est encore peu développé.  Du côté de la maison unifamiliale, les ventes dans la province sont demeurées stables en 2010  comparativement à 2009, alors que les ventes de plex ont légèrement diminué de 2 %. L’année  2010 a aussi été marquée par des hausses de prix soutenues dans la province de  Québec. La moitié des maisons unifamiliales ont été vendues à un prix supérieur à 209 500 $ en  2010, une croissance de 7 % par rapport à 2009. Le prix médian des copropriétés a augmenté  de 8 % à 195 000 $, alors que celui des plex s’est fixé à 315 000 $, une hausse de 10 %.  « En 2010, le nombre d’inscriptions en vigueur a diminué de 4 % par rapport à 2009, une  première depuis 2004. Cette baisse de l’offre explique en grande partie la hausse soutenue des  prix, malgré le ralentissement du marché en fin d’année », précise Claude Charron. « Toutefois,  au cours des derniers mois de l’année, l’offre de propriétés est repartie à la hausse. Cette  augmentation de l’inventaire devrait ralentir la croissance des prix et est une bonne nouvelle  pour les acheteurs, qui ont maintenant plus de choix sur le marché. »